La gouvernance du climat et le rôle du financement climatique au Maroc

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En Novembre 2016 le Maroc a accueilli la COP22, conférence à laquelle les parties prenantes portaient beaucoup d’espoir en ce qui concerne l’opérationnalisation et l’interprétation de l’accord de Paris de 2015. Du à son exposition géographique à la point Nord-Ouest de l’Afrique, le Maroc est lui-même un pays très vulnérable aux changements climatique.

C’est pourquoi le Royaume a des ambitions prononcées pour un développement qui favorise la résilience climatique et a un faible impact en émissions de carbone. On commence également à reconnaître que ce changement exige des transformations sociales. Il s’ensuit que le Maroc est un des principaux récepteurs de financement climatique à l’échelle mondiale aussi bien que dans la région MENA. Ces projets contribuent particulièrement aux ambitions du Maroc de se diriger vers les énergies renouvelables et d’augmenter la production domestique d’énergie dans ce domaine, en encourageant particulièrement la technologie du  Concentrated Solar Power (CSP) et les technologies éoliennes. Par là, le Maroc se positionne en tant qu’avant-gardiste dans l’action climatique avec des implications pour la région MENA ainsi que pour le continent africain.

Cette étude résulte d’une collaboration entre les bureaux de Rabat et Washington D.C. de la Fondation Heinrich Boell. Son but est d’analyser la vulnérabilité du Maroc aux changements climatiques, sa combinaison énergétique actuelle et projeté (tenant en compte des critères des besoins, accessibilité et de distribution), ainsi que ses ambitions climatiques exprimés dans les contributions déterminées au niveau national (NDC) du Maroc et des stratégies et plans divers. L’étude se focalise également sur le rôle du financement climatique international et analyse comment la lutte contre le changement climatique est mise en œuvre et gouverné à travers des mécanismes de financement climatique. L’étude prend constate jusqu’à quel point des acteurs nationaux, ainsi que les personnes et communautés et particulièrement les filles et femmes, participent dans les processus politiques de décision et de la mise en œuvre. Finalement, le rapport conseille des mesures comme la mise en place d’une agence de coordination du financement climatique marocain, afin d’améliorer la coordination du financement climatique au Maroc et d’intégrer particulièrement la participation des acteurs de la société civile et l’inclusivité en allant au-delà des réglementations internationales. Il propose également de mettre en avant des entreprises à petite et moyenne taille dans le financement climatique.

En haut, à droite sous FILES, vous pouvez télécharger la publication en format PDF en Français et en Anglais. =>

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